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Enfants · 8 à 15 ans

Il rentre la tête basseet ne dit rien.

Harcèlement, racket, mise à l’écart. Des cours particuliers de Krav Maga et de self-défense à Toulouse et Saint-Sulpice-la-Pointe, pour qu’il cesse d’être une cible, sans en faire un bagarreur.

Parlez-m’en d’abord. Le premier échange sert à comprendre la situation, pas à vendre une séance.

Ensuite 50 € la séance seul, dès 15 € par personne à plusieurs. Voir les tarifs

  • Cours particulier uniquement
  • À domicile ou en extérieur
  • 15 ans d’enseignement
  • Instructeur mention militaire et forces de l’ordre

Le constat

Le harcèlement ne se règle pas par la bagarre

C’est la première chose que je dis aux parents qui m’appellent, et c’est souvent l’inverse de ce qu’ils attendaient d’un coach de sport de combat.

Un enfant harcelé n’est presque jamais choisi au hasard. Il est repéré à sa posture, à sa façon de baisser les yeux, de marcher vite, de répondre trop bas. Ce sont des signaux que les autres enfants lisent en une seconde, sans en avoir conscience.

Apprendre à frapper ne change rien à ces signaux. Un enfant qui sait cogner mais qui marche toujours comme une cible reste une cible, avec en plus le risque de se mettre en tort.

Ce qui change la donne, c’est la posture : le regard qui tient, la voix qui porte, le corps qui occupe sa place. Et derrière, la certitude tranquille de savoir se dégager si quelqu’un l’attrape.

Cette certitude-là se voit. C’est elle qui fait que les choses s’arrêtent, le plus souvent sans qu’aucun geste n’ait été nécessaire.

Le travail

En Krav Maga, la posture vient avant la technique

L’ordre compte. Un enfant qui apprend les gestes avant d’apprendre à les éviter a appris la mauvaise leçon.

  1. Se tenir

    Le regard, les appuis, la distance. Occuper sa place sans provoquer. C’est 80 % du résultat, et ça se travaille dès la première séance.

  2. Dire non, fort

    La voix est une arme que personne n’apprend à un enfant. Un « non » net et sonore fait reculer la plupart des situations, et alerte les adultes autour.

  3. Se dégager

    Sortir d’une saisie au col, au poignet, au sac. Des gestes simples, adaptés à sa taille et à sa force, qui marchent contre plus grand que lui.

  4. Partir et prévenir

    La fin de chaque scénario est la même : on part, et on va le dire à un adulte. Jamais « on règle ça entre nous ».

Une séance

Comment se passe un cours enfant

Cours particulier de self-défense, à domicile ou en extérieur. Un parent peut rester ; certains enfants sont plus à l’aise seuls, on en parle avant.

  • 01

    On discute

    Dix minutes. Ce qui s’est passé cette semaine, comment il l’a vécu. Sans forcer : parfois il ne dit rien la première fois, et c’est normal.

  • 02

    On bouge

    Échauffement en jeu : déplacements, équilibre, réflexes. L’objectif est qu’il se sente capable de son corps, avant toute technique.

  • 03

    On travaille un geste

    Un seul, répété jusqu’à ce qu’il vienne tout seul. Mieux vaut un dégagement qui fonctionne que dix qu’il ne se rappellera pas.

  • 04

    On met en situation

    Le geste dans un scénario réaliste : dans un couloir, avec un sac, à plusieurs. C’est là que la posture se construit vraiment.

  • 05

    On termine au calme

    Étirements, respiration, et ce qu’il retient de la séance. Il repart avec une chose à travailler, pas dix.

Questions de parents

Les quatre questions qu’on me pose toujours

À partir de quel âge ?

Autour de 8 ans, mais la maturité compte plus que l’âge. Avant, on travaille la motricité, la voix et la posture, pas des techniques. Après 15 ans, ce sont les cours adultes.

Est-ce que ça va le rendre violent ?

C’est la crainte la plus fréquente, et la réponse est non. La première chose enseignée est de partir. Le geste ne sert que quand tout le reste a échoué, et il sert à se dégager, pas à gagner.

Combien de séances ?

Quelques-unes suffisent souvent à changer la posture, qui est ce que les autres lisent en premier. Pas d’abonnement, pas d’engagement : on avance séance par séance et vous arrêtez quand vous voulez.

Est-ce que ça remplace l’école ?

Non, jamais. Le harcèlement relève de l’établissement, et si besoin du 3018, le numéro national gratuit. Je travaille avec votre enfant ; ça ne vous dispense d’aucune démarche.

Si la situation est grave ou urgente, ne passez pas par moi d’abord : le 3018 est gratuit, anonyme et ouvert 7 j/7. L’équipe de l’établissement a l’obligation d’agir. Les cours viennent en complément, jamais à la place.

Tarifs

Une séance, un prix. Sans abonnement.

Les mêmes que pour les adultes. Séances de 1 h 30, déplacement compris sur Toulouse, son agglomération et le secteur de Saint-Sulpice-la-Pointe.

Sans abonnement Vous payez la séance que vous faites. Pas de mois entamé perdu.

Votre enfant seul

Cours particulier, suivi complet

50 €

Le format le plus efficace pour commencer

Avec un parent

Ou avec un frère, une sœur

35 € / pers.

Rassure les plus jeunes

Entre copains

3 à 6 enfants

25 € / pers.

Un tarif réduit existe pour les familles en difficulté. Dites-le simplement au téléphone, ça ne pose aucun problème.

Appeler SMS

Votre message

Le plus rapide reste un appel ou un SMS. Mais si vous préférez écrire, c’est ici.

Un numéro ou une adresse suffit : c’est vous qui choisissez comment on vous répond.

Ce formulaire passe par un prestataire américain, vos données quittent donc l’Union européenne. Le détail est ici. Un SMS arrive directement sur le téléphone de David, sans intermédiaire.

Message envoyé. Je vous réponds dès que possible. Sans nouvelle sous 48 h, envoyez un SMS au 07 81 68 60 84 : il arrive directement sur le téléphone de David, sans intermédiaire.