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Votre rythme, pas celui du groupe
En club, la progression est celle de la majorité. On avance quand la salle avance, et on répète ce que la salle doit répéter.
Seul, rien n’oblige à avancer quand ça coince, ni à répéter ce qui est acquis.
Arts martiaux japonais
Karaté, aïkido, judo, jujitsu. David y est gradé dans trois : 6ᵉ dan de karaté à la Japan Karate Association, 4ᵉ dan de jujitsu, 1ᵉʳ dan d’aïkido. En cours particulier, à Toulouse et à Saint-Sulpice-la-Pointe.
Les grades
Un grade ne dit pas si quelqu’un enseigne bien. Il dit combien de temps il a passé sur le tatami, et qui l’a jugé. Ceux-ci sont vérifiables.
Délivré par la Japan Karate Association, fondée en 1949 : l’organisme historique du Shotokan, le style de karaté le plus répandu dans le monde.
Le jujitsu est l’art dont le judo et l’aïkido sont issus : clés, projections, frappes et travail au sol y coexistent, sans le cadre sportif qui les a ensuite séparés.
La ceinture noire d’aïkido, discipline sans frappe ni compétition, entièrement construite sur l’esquive et le déséquilibre.
Les disciplines
David les présente comme une méthode complète plutôt que comme quatre cours séparés. Ce n’est pas un raccourci commercial : elles se répondent, et chacune couvre ce que les autres laissent de côté.
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La percussion : frappes de poing et de pied, déplacements, distance. C’est là que se construisent la vitesse et la précision du geste.
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Ni frappe ni compétition. On y apprend à ne pas s’opposer à une force mais à l’accompagner, et à rester mobile quand on est saisi.
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Les projections et le sol. Aussi, et surtout au début, la chute : savoir tomber sans se blesser est ce qui sert le plus dans une vie ordinaire.
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L’art dont les trois autres descendent. Clés articulaires, contrôles, travail rapproché : ce qui reste quand la distance de frappe a disparu.
Le cours particulier
Un dojo réunit vingt personnes de niveaux différents devant un professeur. Le cadre a ses vertus — et trois limites, que le cours particulier lève.
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En club, la progression est celle de la majorité. On avance quand la salle avance, et on répète ce que la salle doit répéter.
Seul, rien n’oblige à avancer quand ça coince, ni à répéter ce qui est acquis.
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Un professeur pour vingt élèves corrige les fautes les plus visibles, deux fois par heure au mieux.
Une faute vue tout de suite ne s’installe pas. C’est ce qui fait gagner des mois.
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Un club impose deux créneaux par semaine, à heure fixe, dans sa salle. C’est le premier motif d’abandon — et à Toulouse, il faut y ajouter le trajet.
Ici, la séance vient à vous, quand vous pouvez — à Toulouse comme à Saint-Sulpice-la-Pointe.